Route de la laine : quid du chantier?

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Les ouvriers du SPW s’activent toujours sur le chantier à l’ouverture prévue l’an prochain. Le permis pour le grand giratoire est attendu.

Petit à petit, la RN518 fait son lit. Les ouvriers besognent en de nombreux points de ce tronçon en gestation sur les cartes depuis… la Seconde guerre mondiale au moins.

L’on a appris la semaine passée que le ministre Prévot accordait bien 650 000€ pour la construction d’un rond-point tunnel au croisement entre la Route de la laine et la chaussée de Luingne. «On a bien insisté pour qu’il soit réalisé. Il avait été dit dans un premier temps que l’ouverture serait provisoire, sans le rond-point/tunnel, mais on sait que le provisoire a souvent tendance à devenir définitif. Le Ministre Prévot a bien été conscient que cela devenait court en terme de timing et qu’il fallait accélérer les choses. La demande de permis est déposée. Ce sera la dernière étape du chantier avant l’ouverture prévue courant 2017» détaille l’échevine de la Mobilité, Marie-Hélène Vanelstraete, en compagnie de Sandrine Ecrepont, ingénieure civile devenue récemment sa responsable du service Voiries et Mobilité.

Bien que la Ville ne soit pas auteur de projet (c’est le SPW), Mouscron garde tout de même ce chantier à l’œil. «Nous pouvons assister à toutes les réunions et le contact est toujours possible en dehors. Nous avons toujours une réponse à nos interrogations. L’ingénieur du SPW est très compréhensif. Malgré que l’on soit au bout de la Wallonie, lui et son surveillant de chantier sont toujours présents. Tous les remembrements mis en place sont ouverts à la circulation (NDLR, sous forme de petits chemins asphaltés – parfois pour les voitures, parfois uniquement pour la circulation douce) . Bref on ne peut pas dire que cela ne bouge pas!»

Parmi les craintes, il y avait notamment celle de voir une autoroute plutôt qu’une route aménagée au regard de la largeur. «C’est juste que les engins de chantier devaient pouvoir circuler. La vraie largeur, effectivement moindre, a pu être constatée lors de l’asphaltage» conclut l’échevine qui a aussi demandé une diminution des nuisances, relayant ainsi les doléances de riverains.

LE COURRIER – Thomas TURILLON – 29 janvier 2015